Martin Wolf en remet un couche sur le thème: « le modèle Allemand n’est pas un modèle », comme dans la moitie ses récentes editos dans le Financial Times. Un blog que je découvre juste, sans rationalité et sans finalité, montre par A+B+des_graphiques_en_couleurs que les sacrifices de la vertueuse Allemagne n’ont ni contribue a améliorer le bien être de sa population ni a la protéger contre la crise. De fait l’Allemagne a connue une croissance du PIB et de la consommation plus faible que la France de façon consistante au cours de la dernière décennie. Le plus marquant dans ces données est que l’excèdent Allemand, signe éclatant de la vertu germanique, n’existe que vis-a-vis de la zone euro mais pas du reste du monde. Tout cela finirais par donner raison a madame Lagarde dans sa tentative de faire porter a l’Allemagne une partie de la culpabilité concernant la crise que traverse actuellement la zone euro.

Edward Huges chez A Fistful Of Euros partage le même constat. Dans une zone monetaire unique, les excedents des uns sont les deficits des autres. Mais il note que combler les rééquilibres en essayent de réduire l’excèdent Allemand n’est pas nécessairement plus facile que de le faire en réduisant le déficit d’autre pays. La politique économique Allemande des 20 dernières années a eu comme défis majeur de permettre l’absorption de l’ex-RDA et de réduire le fosse entre est et ouest tout en approfondissant son intégration européenne. La politique de modération salarial a probablement eu en partie comme but d’éviter  d’aggraver le chômage a l’est. Adopter maintenant une politique diamétralement oppose de réévaluation interne pour essayer de diminuer l’excèdent commercial vis-a-vis du reste de la zone euros aurais des conséquences interne importantes.

Il n’y a pas de solution évidente a la crise que traverse la zone euros. Il n’y a pas non plus de coupable. Ce qui se produit en ce moment est la conséquence d’une union monétaire entre pays de tailles comparables mais hétérogènes prétendant mener des politiques économiques indépendantes. Les différences en terme de niveau de revenue, de productivité, de déficit publique et d’endettement prive ne vont pas s’effacer en un jour. Même une union fiscale que certains considèrent comme la seul solution ne seras pas nécessairement suffisante. Je reviendrais sur la question prochainement avec plus de chiffres et moins de blabla.

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